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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 17:36
Published by Jacques Rouillon
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 09:52

Le prince Louis de Bourbon, descendant direct de Louis XIV et de Saint Louis, a adressé à la France un communiqué officiel.
À l’occasion de la fête de Saint Louis, le 25 août, le prince Louis de Bourbon, descendant direct de Louis XIV et de Saint Louis, a adressé à la France un communiqué officiel. En voici quelques extraits. Un texte qui vient à point.
http://www.democratie-royale.org/…/louis-xx-la-laicite-repu…

Louis XX : « La laïcité républicaine est un leurre » - Contre-révolution, royalisme, royaliste, Louis XX, catholique, Nouvel ordre mondial, monarchie

DEMOCRATIE-ROYALE.ORG|PAR DÉMOCRATIE ROYALE

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 17:57

(D'un courageux camarade de promotion)
:
> Objet : En France, le roi ne meurt jamais. C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leurs racines
>
>

En France, le roi ne meurt jamais. C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leurs racines

Posted:

> Discours de Monseigneur le Duc d'Anjou à la cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI, dimanche 24 janvier 2016 en la chapelle Expiatoire :

"Chers Amis, Nous voici réunis pour le 223e anniversaire de l’assassinat du roi Louis XVI au lendemain d’un procès dont le verdict était décidé d’avance. La France traversait alors des jours dramatiques et cette mort du monarque allait, malheureusement, être la première d’une longue liste. Mais il me semble que se réunir plus de deux siècles après un événement n’est pas anodin. Les exemples ne sont pas choses courantes. Ils le sont d’autant moins que cette messe à laquelle nous venons d’assister et pour laquelle je remercie les desservants est loin d’être unique. Ce sont, en fait, des dizaines de messes qui sont célébrées autour du 21 janvier. Cela dans toute la France et même à l’étranger (puisque la Belgique, la Suisse, les USA s’honorent de cérémonies d’hommages au roi martyr). Ces cérémonies sont importantes et leur sens dépasse de beaucoup ce que peuvent être des commémorations.

Seule la mort du roi amène, chaque année, cet évènement à se renouveler. Les générations passent et cela continue. C’est au sens propre un évènement national et il n’est pas étonnant que, chaque année, alors que les médias ne sont pas très ouverts à la monarchie, il fasse l’objet de séquences à la télévision comme à la radio et d’articles dans la presse papier ou numérique. Cela donne une autre dimension à cet acte.

Nous ne commémorons pas seulement un évènement tragique. La mort du Roi est d’une autre nature. Elle atteint, au plus profond, chacun d’entre nous, chacun d’entre vous. Non seulement parce que comme je le disais en introduction, la justice a été sacrifiée aux passions humaines et partisanes mais aussi parce que elle est contraire aux fondements mêmes de l’âme française. Elle est destructrice. Elle a créé un vide dans nos vies, dans nos cœurs et dans nos familles comme dans la société. Ayant perdu son chef naturel, légitime, la société est déboussolée. Or une société, un État, a besoin de savoir, comme un individu, d’où il vient et où il va. Sa quête est philosophique et spirituelle. La société ne peut pas se contenter d’errance, de vérité d’un jour, qui ne l’est plus le lendemain. Au contraire, elle a besoin de certitudes. Les jeunes encore plus. Les voir présents lors des cérémonies à la mémoire de Louis XVI confirme ce besoin d’absolu et de vérité. Les jeunes n’aiment pas les idées fausses. S’ils sont prêts à se donner, ce n’est pas à des chimères. C’est pour du vrai, du juste et du beau. C’est parce qu’ils ont la foi et que dans cette foi, ils puisent leur espérance.

Il faut donc voir l’assassinat du Roi qui nous réunit non pas seulement comme un tragique souvenir que nous serions quelques-uns à partager, mais comme un appel à mieux réfléchir à ce que nous souhaitons pour l’avenir. Le Roi n’est pas mort pour rien. Son sacrifice accepté et offert a été celui de nombreux français ; son sacrifice, officialisé par un procès, acte dont on attend qu’il fasse ressortir la vérité, a marqué l’entrée de la France dans une spirale de déchristianisation et d’avènement du matérialisme et de l’individualisme dont nous voyons, actuellement, combien elle est dangereuse. Le fait d’avoir exécuté le monarque a coupé ce lien filial si particulier, si fondamental, qui unissait le roi et son peuple ; qui unissait le peuple, à son histoire. C’est ce lien qu’évoquent ces commémorations annuelles. Ce désir de retrouver la filiation perdue.

Tous les grands pays de la Grande-Bretagne au Japon, de la Russie aux USA, vivent par et pour ce rapport au temps long de leur histoire. La France en s’en privant, continue à se mutiler et à se perdre. Depuis près de deux siècles, les crises succèdent aux crises dont certaines sanglantes, les Républiques aux Républiques. Cela ne change rien au vide dont un Ministre, et pas des moindres, s’appuyant sur sa formation de philosophe, a reconnu l’existence il y a quelques mois ! Ainsi commémorer cet assassinat plus de 200 ans après qu’il ait été commis, c’est affirmer que l’idée de royauté est toujours nécessaire et vivante. En France, le roi ne meurt jamais selon l’adage. Il se perpétue. C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leurs racines. Mais ceci ne peut être simplement formel. La royauté ce n’est pas une république couronnée. Elle est avant tout un ensemble de valeurs vécues et partagées puisque ce sont d’elles que vient l’unité entre toutes les composantes du pays. Par le passé ces valeurs étaient directement issues du baptême chrétien de Clovis. Actuellement elles sont à retrouver, à reconstruire et surtout pas à travestir par des slogans. La France en renouant avec ce qui l’a animée tout au long de son histoire pourra alors surmonter difficultés et épreuves et reprendre le cours de sa destinée.

Derrière le rejet de cet assassinat de Louis XVI se profile le besoin de redonner primauté à la vie, de la naissance à la mort ; la nécessité de redonner à la famille tous ses droits notamment dans l’éducation des enfants. Pensons à Louis XVI faisant faire, en prison, des pages d’écriture à son fils et lui enseignant histoire et géographie. Quel exemple ! Derrière le rejet de la mort du roi apparaît aussi le désir de retrouver la nécessaire souveraineté garante de toutes les libertés. Tout cela ne peut rester de vains mots. Ces réalités doivent vivre. Il appartient à nous tous de le faire dans nos métiers, nos professions, dans nos familles et nos activités. Beaucoup de jeunes l’ont compris. Leur voix sans doute ne s’entend pas encore suffisamment, mais comme ils sont l’avenir, les veilleurs qu’ils sont actuellement, deviendront rapidement les acteurs de demain. Tels sont les vœux que je forme, en ce début d’année, pour vous tous ici présents et pour tous les Français. Pour la France. Je les accompagne de remerciements. Merci à ceux qui m’ont envoyé leurs vœux ainsi qu’à ma famille ; merci à ceux qui ont participé à la cérémonie d’aujourd’hui, les desservants mais aussi à tous ceux qui ont contribué à son organisation et à sa tenue. Puisse Saint Louis continuer à veiller sur la France et Saint-Martin dont on commémore cette année le 1600 anniversaire, continuer à l’inspirer. Merci."

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 17:49

(D'un courageux camarade de promotion)
:
> Objet : En France, le roi ne meurt jamais. C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leurs racines
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En France, le roi ne meurt jamais. C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leurs racines

Posted:

> Discours de Monseigneur le Duc d'Anjou à la cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI, dimanche 24 janvier 2016 en la chapelle Expiatoire :

"Chers Amis, Nous voici réunis pour le 223e anniversaire de l’assassinat du roi Louis XVI au lendemain d’un procès dont le verdict était décidé d’avance. La France traversait alors des jours dramatiques et cette mort du monarque allait, malheureusement, être la première d’une longue liste. Mais il me semble que se réunir plus de deux siècles après un événement n’est pas anodin. Les exemples ne sont pas choses courantes. Ils le sont d’autant moins que cette messe à laquelle nous venons d’assister et pour laquelle je remercie les desservants est loin d’être unique. Ce sont, en fait, des dizaines de messes qui sont célébrées autour du 21 janvier. Cela dans toute la France et même à l’étranger (puisque la Belgique, la Suisse, les USA s’honorent de cérémonies d’hommages au roi martyr). Ces cérémonies sont importantes et leur sens dépasse de beaucoup ce que peuvent être des commémorations.

Seule la mort du roi amène, chaque année, cet évènement à se renouveler. Les générations passent et cela continue. C’est au sens propre un évènement national et il n’est pas étonnant que, chaque année, alors que les médias ne sont pas très ouverts à la monarchie, il fasse l’objet de séquences à la télévision comme à la radio et d’articles dans la presse papier ou numérique. Cela donne une autre dimension à cet acte.

Nous ne commémorons pas seulement un évènement tragique. La mort du Roi est d’une autre nature. Elle atteint, au plus profond, chacun d’entre nous, chacun d’entre vous. Non seulement parce que comme je le disais en introduction, la justice a été sacrifiée aux passions humaines et partisanes mais aussi parce que elle est contraire aux fondements mêmes de l’âme française. Elle est destructrice. Elle a créé un vide dans nos vies, dans nos cœurs et dans nos familles comme dans la société. Ayant perdu son chef naturel, légitime, la société est déboussolée. Or une société, un État, a besoin de savoir, comme un individu, d’où il vient et où il va. Sa quête est philosophique et spirituelle. La société ne peut pas se contenter d’errance, de vérité d’un jour, qui ne l’est plus le lendemain. Au contraire, elle a besoin de certitudes. Les jeunes encore plus. Les voir présents lors des cérémonies à la mémoire de Louis XVI confirme ce besoin d’absolu et de vérité. Les jeunes n’aiment pas les idées fausses. S’ils sont prêts à se donner, ce n’est pas à des chimères. C’est pour du vrai, du juste et du beau. C’est parce qu’ils ont la foi et que dans cette foi, ils puisent leur espérance.

Il faut donc voir l’assassinat du Roi qui nous réunit non pas seulement comme un tragique souvenir que nous serions quelques-uns à partager, mais comme un appel à mieux réfléchir à ce que nous souhaitons pour l’avenir. Le Roi n’est pas mort pour rien. Son sacrifice accepté et offert a été celui de nombreux français ; son sacrifice, officialisé par un procès, acte dont on attend qu’il fasse ressortir la vérité, a marqué l’entrée de la France dans une spirale de déchristianisation et d’avènement du matérialisme et de l’individualisme dont nous voyons, actuellement, combien elle est dangereuse. Le fait d’avoir exécuté le monarque a coupé ce lien filial si particulier, si fondamental, qui unissait le roi et son peuple ; qui unissait le peuple, à son histoire. C’est ce lien qu’évoquent ces commémorations annuelles. Ce désir de retrouver la filiation perdue.

Tous les grands pays de la Grande-Bretagne au Japon, de la Russie aux USA, vivent par et pour ce rapport au temps long de leur histoire. La France en s’en privant, continue à se mutiler et à se perdre. Depuis près de deux siècles, les crises succèdent aux crises dont certaines sanglantes, les Républiques aux Républiques. Cela ne change rien au vide dont un Ministre, et pas des moindres, s’appuyant sur sa formation de philosophe, a reconnu l’existence il y a quelques mois ! Ainsi commémorer cet assassinat plus de 200 ans après qu’il ait été commis, c’est affirmer que l’idée de royauté est toujours nécessaire et vivante. En France, le roi ne meurt jamais selon l’adage. Il se perpétue. C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leurs racines. Mais ceci ne peut être simplement formel. La royauté ce n’est pas une république couronnée. Elle est avant tout un ensemble de valeurs vécues et partagées puisque ce sont d’elles que vient l’unité entre toutes les composantes du pays. Par le passé ces valeurs étaient directement issues du baptême chrétien de Clovis. Actuellement elles sont à retrouver, à reconstruire et surtout pas à travestir par des slogans. La France en renouant avec ce qui l’a animée tout au long de son histoire pourra alors surmonter difficultés et épreuves et reprendre le cours de sa destinée.

Derrière le rejet de cet assassinat de Louis XVI se profile le besoin de redonner primauté à la vie, de la naissance à la mort ; la nécessité de redonner à la famille tous ses droits notamment dans l’éducation des enfants. Pensons à Louis XVI faisant faire, en prison, des pages d’écriture à son fils et lui enseignant histoire et géographie. Quel exemple ! Derrière le rejet de la mort du roi apparaît aussi le désir de retrouver la nécessaire souveraineté garante de toutes les libertés. Tout cela ne peut rester de vains mots. Ces réalités doivent vivre. Il appartient à nous tous de le faire dans nos métiers, nos professions, dans nos familles et nos activités. Beaucoup de jeunes l’ont compris. Leur voix sans doute ne s’entend pas encore suffisamment, mais comme ils sont l’avenir, les veilleurs qu’ils sont actuellement, deviendront rapidement les acteurs de demain. Tels sont les vœux que je forme, en ce début d’année, pour vous tous ici présents et pour tous les Français. Pour la France. Je les accompagne de remerciements. Merci à ceux qui m’ont envoyé leurs vœux ainsi qu’à ma famille ; merci à ceux qui ont participé à la cérémonie d’aujourd’hui, les desservants mais aussi à tous ceux qui ont contribué à son organisation et à sa tenue. Puisse Saint Louis continuer à veiller sur la France et Saint-Martin dont on commémore cette année le 1600 anniversaire, continuer à l’inspirer. Merci."

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 14:12

Communiqué de Presse du secrétariat de Monseigneur le Duc d'Anjou

" Au moment où la lâcheté provoquant l'horreur endeuille Paris et la france toute entière, je fais part de ma profonde émotion.

Mes pensées et mes prières vont aux victimes et à leur famille. Aux morts et aux bléssés innocents. Aux gardiens de la sécurité et de la santé.

Au-delà de la douleur et de l'indignation, face à cet acte de guerre, il appartient à tous d'être responsables et confiants en l'avenir. Comme en d'autres temps troublés, la France retrouvera sa paix et sa grandeur par l'union autour de ce qui a toujours fait sa force et sa constance, ses valeurs, puisées aux sources de son histoire"

 

Louis de Bourbon, duc d'Anjou

14 novembre 2015 

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 14:44

Le Figaro reconnaît Louis XX !

Publié dans Vie des royalistes, le samedi 18 juillet 2015 par Franz de Burgos

Dans son numéro du vendredi 17 et samedi 18 juillet 2015, LE FIGARO magazine publie, en première de couverture pleine page, une photographie de Louis de Bourbon, pour nous royalistes : Louis XX, Roi de France ! Cette photographie illustre la présentation d’un article de Stéphane Bern intitulé : « Rois sans couronne » et annoncé page 24 dans le sommaire de la page 3.

Louis XX en première de couverture du FIGARO magazine en début d’été est déjà une magnifique surprise, mais l’essentiel est dans le cartel de présentation de la photographie sur le côté gauche en bas : « Louis de Bourbon, aîné des Capétiens ». Aîné des Capétiens, tout est dit ! La Couronne de France, indisponible, revenant exclusivement en droit monarchique français, selon les lois fondamentales du Royaume nées de mille ans d’expérience politique nationale, à l’aîné des descendants d’Hugues Capet, LE FIGARO magazine reconnaît donc par ce cartel laconique Louis de Bourbon comme seul et unique Roi de France de jure !

Page 3 : l’article qui parle de Louis XX de France, de Jean d’Orléans… (j’y reviendrai), de Michel Ier de Roumanie, de Siméon II de Bulgarie, de Leka II d’Albanie, de Karl d’Autriche, d’Emmanuel-Philibert de Savoie et de dom Duarte de Portugal est annoncé en page 24 sous la photographie une nouvelle fois de Louis XX ! Ayant eu les honneurs de la première de couverture qui est « le graal » pour un magazine, on eut compris qu’ils eussent choisi un autre « Roi sans couronne » pour l’illustration de la page d’annonce. Louis XX à nouveau !

Page 24 : début de l’article : colonne de texte serrée à gauche pour laisser les trois-quarts de la double page à la magnifique photographie de Louis XX, le regard décidé sous les brocards de l’embrasure d’une porte d’un palais madrilène ! Si ce n’est pas une présentation photographique exclusive du Roi de France Louis XX, je ne sais pas ce que c’est et n’ai pas de mots pour la décrire !

Or, dans cette presse à grand tirage de début d’été où l’image prime sur le texte en ce sens qu’elle sert d’accroche à l’intérêt très sollicité des vacanciers, le traitement réservé par LE FIGARO magazine à Louis XX est véritablement princier ! L’image prime sur le texte et quelles images ont été choisies : celles du Roi dans un décor royal (très « Grande Galerie des Glaces » à Versailles). L’analogie visuelle est immédiate et je pense qu’il ne s’agit pas d’un hasard ! Louis XX, assis, presqu’à l’écoute du lecteur sur la couverture, ou debout, le regard décidé d’un Roi volontaire sur fond d’enfilade de salons à miroirs en début d’article… Elles le placent d’emblée dans une aura royale, à la fois proche du peuple et maître de la plus ancienne, noble et sainte maison royale de l’univers, ayant inscrit sa gloire dans les murs de ses palais. C’est de cette aura prodigieuse dont use encore aujourd’hui la république quand elle reçoit ses invités dans les ors des anciens palais royaux ou princiers (Palais du Luxembourg, palais Bourbon…).

Que dire, sinon remercier LE FIGARO magazine et Stéphane Bern qui viennent d’apporter à notre juste cause le relai sensationnel d’un magazine de très grande diffusion ! La dernière couverture du FIGARO évoquant un Roi de France était celle de février 1989 ! Triste souvenir…

Louis XX, par cette tribune, vient de faire une très grande avancée dans la connaissance de son peuple. Je vous l’ai déjà dit, d’abord faire connaître le Roi, pour le faire ensuite reconnaître ! Le Roi vient de faire un pas de géant !

Saisissons l’occasion que nous offre la Providence, ne la laissons pas passer : nous avons la rentrée à préparer pour le Roi : La cérémonie des Invalides (fondé par Louis XIV) en septembre, les cérémonies du tricentenaire de la mort de Louis XIV, du cinquième centenaire de l’avènement de François Ier… Il faut que Louis XX soit partout, sinon physiquement, en tous cas représenté par des royalistes fidèles ! Vexilla Galliae sera là, évidemment, pour vous transmettre tous les événements à venir, mais l’I.M.B., l’institut du Roi (Institut de la Maison de Bourbon) a un grand rôle à jouer dans cette fin d’année. Il doit représenter le Roi où il ne pourra être ou le seconder où il sera !

Je reviens, presque malgré moi tant je suis content de la place d’honneur réservée au Roi dans cet article, sur les erreurs récurrentes, qui m’écorchent toujours les yeux, des dénominations du prince Henri d’Orléans, duc d’Orléans, en tant que « comte de Paris » titre usurpé qui n’a jamais fait partie de l’apanage d’Orléans et surtout de la titulature de « Dauphin de France » accordée au prince Jean d’Orléans, frère cadet du prince François d’Orléans, duc de Chartres, qui, lui, a été frauduleusement titré « Dauphin de France » par son père en 1999 ; Jean d’Orléans, titré « duc de Vendôme » par son grand-père en 1987, fut titré « Régent du Dauphin » par son père en 1999… titulatures fantaisistes dont j’ai déjà parlé (cf. Incorrigibles Orléans !).

Il est regrettable que Monsieur Bern, que je sais si averti des titulatures et généalogies royales et princières d’Europe, se laisse aller à relayer ces fantaisies orléanistes et dénomme Louis XX comme le « challenger » de Jean d’Orléans…

Mais j’arrête là mes remarques, nécessaires pour toujours préserver le socle de la Légitimité intact de toute approximation, mais qui ne saurait aujourd’hui porter une ombre à l’éclatante lumière dans laquelle LE FIGARO magazine vient de placer notre Roi, le très haut, très puissant et très excellent prince Son Altesse Royale Louis de Bourbon, par la grâce de Dieu Louis XX, Roi de France !

Vive la France ! Vive le Roi ! Vive Louis XX !

Franz de Burgos

Bruno Mosco posté le 19-07-2015 06:33

bonjour a tous
ces un grand événement pour la France et l espoirde retrouver enfin un guide spirituelle un chef a une France de petit bourgeois qui sert ces intérêt et pas celui de son peuple il ne faut pas non plus critiquer les Orléans la comtesse de paris avec sont élégance a servie la couronne de France en faisant parler d elle ce qui a permis de faire parler de la monarchie prion pour lui en diffusant dans la presse des photos de son passage la grandeur de la France et du a la monarchie ne l oublionspas

bruno mosco

DOISNE posté le 18-07-2015 20:02

AFIN DE CONNAITRE CET HOMME JE SOUHAITERAI SAVOIR QUELLES SONT SES QUALITES INTRINSEQUES ! QUELS SONT SES PROJETS POUR CETTE NOUVELLE ROYAUTE DE LA TERRE DE FRANCE ? LE RENCONTRER SERAIT JUDICIEUX AFIN QUE JE PUISSE AVOIR UNE APPRECIATION DE SA PERSONNALITE ET VICE VERSA ! MERCI !

MONKA JEAN MARIE posté le 18-07-2015 19:38

Bonjour...Vive le ROI.
J'ai rencontré notre ROI aux Invalides, était présente sa Charmante épouse Notre Reine de France. Belle comme le soleil qui lève lentement pour nous donner le jour.
Le cardinal et le Général CORBET étaient présent.
Le général Médecin chef au pré des Armées. CEMPN.
Un homme extraordinairem ent bon et plein d'amour pour l'humanité.
Aujourd'hui...P rofite de sa Bretagne.
A +++ Et VIVE le ROI de France sous la protection de MARIE.
J.M./ K .

Michel-Louis LONCIN posté le 18-07-2015 18:05

Les fautes des pères retombent sur les fils jusqu'à la troisième voire la quatrième génération, assure l'Exode ...
Comment ne pas penser que le CRIME de Louis-Philippe II d'Orléans ("Philippe-Egal ité") et l'USURPATION de Louis-Philippe III son fils (le pseudo "Louis-Philippe Ier, roi des Français") ne retombe pas sur TOUTE la famille d'Orléans jusqu'à son extinction !!!

Des princes d'Orléans, je distingue DEUX GRANDS hommes : Louis Ier, le frère de Charles VI, précurseur de Louis XI dans la lutte contre la Bourgogne et ignoblement assassiné pour la cause par Jean Sans Peur et Philippe III, le Régent (je compte le premier duc d'Orléans, Philippe Ier, frère de Jean II le Bon), éminent Homme d'Etat qui transmis INTACT l'héritage de Louis XIV à son arrière-petit-f ils Louis XV ... Autre chose que arrière-arrière petit-fils !!!

Ivannick posté le 18-07-2015 15:59

Tout est en place ! à Dieu de jouer la partie finale pour la Grande Restauration Éternelle de Son Lieutenant en Terre de France.
Ainsi soit-il !

AudeLys posté le 18-07-2015 15:09

Illico je m'en vais acheter cette revue. Mais juste une suggestion Franz : Pourquoi ne pas demander une entrevue à Stéphane Bern afin d'évoquer avec lui ces "fantaisies orléanistes. C'est le moment ou jamais. Et Il ne serait peut-être pas contre.
Quant à la couverture, il est vrai qu'elle est vraiment Top de chez Top. Nous avons un Roi si jeune...

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Published by Jacques Rouillon
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 17:08

https://www.youtube.com/watch?v=tl2kU2opYqU

(Pour ouvrir ce lien sur-souligner et faites un clic droit )

Published by Jacques Rouillon
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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 16:29

L'ARLV vous adresse , ainsi qu'à votre famille ses meilleurs voeux pour l'année 2015.

Published by Jacques Rouillon
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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 17:36
Messe pour Louis XVI
Messe pour Louis XVI
Messe pour Louis XVI

 

 

 

 

Association Royaliste

et Légitimiste de Vendée

          (A.R.L.V    )

     « Le logis de la Mission »                               

 

   85140 Saint Martin des Noyers  

 

       Tél: 02 51 07 82 06                       Le 17 décembre 2014

 

                            

   Chères amies, Chers amis

 

 

 

Pour de nombreuses raisons la parution du Bulletin N° 24 n’a pu avoir lieu. C’est la raison pour laquelle nous vous adressons cette missive vous invitant à la messe anniversaire de la mort du Roi martyr Louis XVI qui sera célébrée comme de coutume en la chapelle de Ramberge (85– La Gaubretière) par Monsieur l’abbé Jehan de Durat le samedi 24 janvier 2015 à 11 h 00.

 

A l’issue de cette cérémonie nous nous réunirons autour du calvaire du grand rassemblement du 22 mai 93 au Mont des alouettes en présence de notre chapelain.

 

Après le repas nous tiendrons notre assemblée générale annuelle au cours de laquelle nous devrons prendre une importante décision au sujet de l’avenir de notre association.

 

En comptant sur votre présence, nous vous adressons nos cordiales salutations royalistes et vous souhaitons de joyeuses fêtes de Noël.

 

 

                                                                                           Le Président

 

 

 

P.S. : Pour le repas, prière de s’inscrire impérativement

 avant le 17 janvier en téléphonant au  02 51 07 82 0602 51 07 82 06

ou au 06 60 58 82 0606 60 58 82 06                                                

       

 

Messe pour Louis XVI
Published by Jacques Rouillon
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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 14:14
Discours prononcé par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou
le dimanche 27 juillet 2014
pour le 800ème anniversaire de la Bataille de Bouvines
Excellence [Monseigneur l'Archevêque de Lille]
Monsieur le Préfet
Monsieur le Président du Conseil Général
Madame le Vice-Président du Conseil régional
Monsieur le maire de Bouvines
Mesdames et Messieurs les Maires
Mesdames et Messieurs
1214-2014. Huit cent ans séparent ces deux dates et Bouvines demeure un repère essentiel dans l'histoire de France. Une date charnière. Croyez-bien que je ressens un grand honneur d'avoir été invité à cet anniversaire. J'y suis comme successeur, bien lointain il faut le dire, puisque tant de siècles nous séparent de Philippe-Auguste, le vainqueur de Bouvines.
De telles commémorations nous font entrer profondément au cœur de l'histoire de notre Pays. Il y a quelque chose d'exceptionnel pour notre nation que de pouvoir s'inscrire dans une si longue durée qui est aussi une occasion de réfléchir à notre destinée.
Pourquoi nous souvenons nous de Bouvines alors que les mots ont changé de sens, alors que des concepts nouveaux sont apparus, forgés par les évènements si nombreux vécus par notre pays ? Ainsi, que dire après 800 ans, d'encore audible pour nos concitoyens ? Au-delà de la victoire elle-même, victoire un peu miraculeuse puisque les troupes royales étaient deux fois moins nombreuses que celles des coalisés du roi Plantagenet et de l'Empereur, nous pouvons retenir trois enseignements de Bouvines :
Le premier est l'affirmation de l'Etat. Cela paraît à la fois lointain et parfois aussi, très présent. Lointain, car nous avons du mal à nous imaginer ce qu'était la société féodale, divisée en de multiples souverainetés avec quelques grands féodaux essayant de conquérir toujours plus de pouvoirs. Le Roi de France qui était le plus petit des grands, les a vaincus à Bouvines. Philippe en ce jour de juillet 1214, a affirmé, pour son temps comme pour le nôtre, qu'au-dessus des intérêts particuliers il y a le bien commun dont la fonction royale est garante. Ce n'est pas un hasard si la renommée lui a donné le surnom d' « Auguste » (Philippe-Auguste) lui reconnaissant ce vieux titre hérité de Rome qui restait encore le modèle de l'Etat, c'est-à-dire d'un pouvoir non dépendant des hommes et de leurs égoïsmes passagers. Oui, Bouvines marque la renaissance de l'Etat.
Le second vient de la nouveauté de la bataille de Bouvines où, au-delà des troupes habituelles des chevaliers et de leurs servants, ce qui fit la différence, ce furent les milices bourgeoises des communes. Pour la première fois la société française, organisée en corps constitués, autour de ses métiers et de ses chartes communales, se manifestait.
A Bouvines, unis sous la bannière de Saint-Denis, sont venus combattre ceux qui étaient fiers de leur autonomie et de leurs libertés à se gérer. Ce droit qui en avait fait, pour la première fois de vrais sujets libérés de la tutelle des seigneurs, ils le devaient aux premiers capétiens qui favorisèrent les chartes de franchise contre la toute-puissance des féodaux. La conscience politique du peuple de France est née à Bouvines.
Ainsi et c'est le troisième enseignement que je vois dans cette commémoration, se souvenir de Bouvines, huit cents ans après la victoire, permet de comprendre l'intérêt de l'histoire. Parfois la France donne l'impression d'oublier son passé, or c'est dans le temps long que notre pays s'explique. Il s'est constitué génération après génération. Les grandes dates que les écoliers apprennent (496, l'an 800, 1214, 1515 ... jusqu'à 1914) sont autant de repères qui donnent du sens à nos vies. Il faut nous en souvenir pour écrire de nouvelles pages, pour entrer dans l'avenir.
Une grande nation est celle qui sait s'inscrire dans le temps. En m'invitant ici, en ce jour, à côté de toutes les autorités, héritier de la dynastie millénaire, j'imagine que c'est, Monsieur le Maire, ce que vous avez souhaité montrer. Soyez remercié de m'avoir permis de le rappeler.
Louis

Photo : Discours prononcé par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou le dimanche 27 juillet 2014 pour le 800ème anniversaire de la Bataille de Bouvines Excellence [Monseigneur l'Archevêque de Lille] Monsieur le Préfet Monsieur le Président du Conseil Général Madame le Vice-Président du Conseil régional Monsieur le maire de Bouvines Mesdames et Messieurs les Maires Mesdames et Messieurs 1214-2014. Huit cent ans séparent ces deux dates et Bouvines demeure un repère essentiel dans l'histoire de France. Une date charnière. Croyez-bien que je ressens un grand honneur d'avoir été invité à cet anniversaire. J'y suis comme successeur, bien lointain il faut le dire, puisque tant de siècles nous séparent de Philippe-Auguste, le vainqueur de Bouvines. De telles commémorations nous font entrer profondément au cœur de l'histoire de notre Pays. Il y a quelque chose d'exceptionnel pour notre nation que de pouvoir s'inscrire dans une si longue durée qui est aussi une occasion de réfléchir à notre destinée. Pourquoi nous souvenons nous de Bouvines alors que les mots ont changé de sens, alors que des concepts nouveaux sont apparus, forgés par les évènements si nombreux vécus par notre pays ? Ainsi, que dire après 800 ans, d'encore audible pour nos concitoyens ? Au-delà de la victoire elle-même, victoire un peu miraculeuse puisque les troupes royales étaient deux fois moins nombreuses que celles des coalisés du roi Plantagenet et de l'Empereur, nous pouvons retenir trois enseignements de Bouvines : Le premier est l'affirmation de l'Etat. Cela paraît à la fois lointain et parfois aussi, très présent. Lointain, car nous avons du mal à nous imaginer ce qu'était la société féodale, divisée en de multiples souverainetés avec quelques grands féodaux essayant de conquérir toujours plus de pouvoirs. Le Roi de France qui était le plus petit des grands, les a vaincus à Bouvines. Philippe en ce jour de juillet 1214, a affirmé, pour son temps comme pour le nôtre, qu'au-dessus des intérêts particuliers il y a le bien commun dont la fonction royale est garante. Ce n'est pas un hasard si la renommée lui a donné le surnom d' « Auguste » (Philippe-Auguste) lui reconnaissant ce vieux titre hérité de Rome qui restait encore le modèle de l'Etat, c'est-à-dire d'un pouvoir non dépendant des hommes et de leurs égoïsmes passagers. Oui, Bouvines marque la renaissance de l'Etat. Le second vient de la nouveauté de la bataille de Bouvines où, au-delà des troupes habituelles des chevaliers et de leurs servants, ce qui fit la différence, ce furent les milices bourgeoises des communes. Pour la première fois la société française, organisée en corps constitués, autour de ses métiers et de ses chartes communales, se manifestait. A Bouvines, unis sous la bannière de Saint-Denis, sont venus combattre ceux qui étaient fiers de leur autonomie et de leurs libertés à se gérer. Ce droit qui en avait fait, pour la première fois de vrais sujets libérés de la tutelle des seigneurs, ils le devaient aux premiers capétiens qui favorisèrent les chartes de franchise contre la toute-puissance des féodaux. La conscience politique du peuple de France est née à Bouvines. Ainsi et c'est le troisième enseignement que je vois dans cette commémoration, se souvenir de Bouvines, huit cents ans après la victoire, permet de comprendre l'intérêt de l'histoire. Parfois la France donne l'impression d'oublier son passé, or c'est dans le temps long que notre pays s'explique. Il s'est constitué génération après génération. Les grandes dates que les écoliers apprennent (496, l'an 800, 1214, 1515 ... jusqu'à 1914) sont autant de repères qui donnent du sens à nos vies. Il faut nous en souvenir pour écrire de nouvelles pages, pour entrer dans l'avenir. Une grande nation est celle qui sait s'inscrire dans le temps. En m'invitant ici, en ce jour, à côté de toutes les autorités, héritier de la dynastie millénaire, j'imagine que c'est, Monsieur le Maire, ce que vous avez souhaité montrer. Soyez remercié de m'avoir permis de le rappeler. Louis
Published by Jacques Rouillon
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