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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 11:30
 
Le Mont des Alouettes
 
                                 Le Mont des Alouettes tient son nom de l’emblème d’une légion gallo-romaine de Jules César, dont les soldats, gaulois ralliés, portaient sur leur casque une alouette de bronze aux ailes déployées et qui établit son camp en ces lieux.
                Pendant plus de trois siècles, sept moulins, dont le plus ancien date de 1514, ont tourné sur ce point culminant ( 233 mètres au-dessus du niveau de la mer ) et cette colline, toute flamboyante au printemps de l’or éclatant des genêts et de celui, plus terne, des ajoncs, est devenue un " haut lieu " historique pour les raisons suivantes :
 
v     A partir de 1793, pendant les guerres de Vendée, les moulins servirent de sémaphore, selon la position de leurs ailes. Et quel télégraphe ! Le Mont des Alouettes domine le bassin du fleuve côtier du Lay, et, par les moulins des Justices, de Pouzauges, de Mouilleron en Pareds, par les moulins des bois en Sainte-Cécile, lance ainsi ses ordres à une des quatre armées, l’Armée du Centre.
 
v     Le 22 mai 1793, la grande armée catholique et royale se regroupe au Mont des Alouettes à la veille de sa victoire de Fontenay le Comte. ( 25 mars 1793 )
 
v    La Restauration elle, pour remercier les Vendéens de leur bravoure, envoya le 6 novembre 1817 le duc d’Angoulême et ce dernier, allant de Bourbon à Cholet, fût acclamé aux Alouettes par une foule accourue de tous les environs. Cet épisode est peu connu par rapport au suivant.
 
v     Car le 18 septembre 1823, ce fût au tour de la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI, de monter aux Alouettes où l’attendaient 15.000 anciens soldats vendéens portant en mains les fourches, fusils et faulx avec lesquels ils avaient remporté tant de victoires. Un grand banquet fût servi auquel assistaient, outre la duchesse d’Angoulême, les préfets de Vendée et du Maine et Loire, le Général de Sapinaud et de nombreux anciens officiers vendéens. Ce fût ce jour là que la duchesse émit le vœu que soit érigée une chapelle destinée à «  perpétuer le souvenir d’une époque à jamais mémorable », suivant les propres termes du procès-verbal.
 On a souvent parlé de la présence du général Turreau dans l’escorte de la duchesse…. C’est une rumeur inexacte, probablement due à la présence d’un dénommé Tharreau,    maire de Cholet, dont le nom a été déformé ; le bourreau de la Vendée ne pouvait être présent cette journée puisqu’il est décédé le 15 décembre 1816.
 
v     Deux ans plus tard, à la même date, le 18 septembre 1825, la première pierre en fût posée par la vicomtesse de Curzay, chargée par procuration de Son Altesse Madame la Dauphine de France, de la représenter à cette cérémonie, qui eût lieu en présence de toutes les autorités religieuses, civiles et militaires et de celle du dernier généralissime des armées vendéennes, Sapinaud de la Gaubretière
 
 
On peut retrouver aux archives départementales de la Vendée les plans et devis établis en 1827 par M. Marquet, architecte des Travaux Publics de Paris. «  Cette chapelle sera construite près de la route de Paris à Bourbon-Vendée, à 2.000 mètres environ des Herbiers, sur la montagne des Alouettes, la plus élevée de Vendée, à l’endroit même qu’on avait choisi pour placer la tente de S.A.R. Madame la Dauphine, lorsque cette princesse passa, en 1823, les Vendéens en revue »-«  Ce monument, destiné à rappeler le plus beau jour des Vendéens, servira également de chapelle expiatoire où les fidèles viendront en procession une fois par an ( le 18 septembre, anniversaire du jour où s’y trouva Madame la Dauphine en 1823 ) prier pour les malheureuses victimes de leur dévouement à la Légitimité. » Suivent tous les détails de l’architecture gothique et les devis. C’est un document très intéressant.
Le Roi et la duchesse d’Angoulême firent un don très important pour l’érection de cette chapelle. Jusqu’en 1852 ( sauf pendant le règne de Louis Philippe ) le Conseil Général de la Vendée vota des crédits pour l’achèvement et l’entretien de la chapelle.
Cette intention de procession annuelle les 18 septembre de chaque année à la chapelle expiatoire n’a malheureusement pas été respectée.
 
v       Le 6 juillet 1828, la duchesse de Berry, au cours de son triomphal voyage en Vendée, vint visiter la chapelle et s’y recueillir. Elle décora sur le Mont des Alouettes de nombreux soldats vendéens.
Avec la Révolution de 1830, le nouveau Conseil Général de la Vendée déclara ne plus vouloir s’occuper de la Chapelle et exprima même le vœu qu’elle fût détruite. Chargé par le préfet de la Vendée de s’enquérir du prix de sa démolition, Monsieur Boutillier des Homelles présenta volontairement une somme considérable, si bien que le projet recula et ainsi fût sauvée la chapelle.
Inachevée depuis 1830, la chapelle devra attendre un siècle avant que soit envisagé son achèvement. En 1922, la chapelle fût achetée par le maire des Herbiers au Département de la Vendée ( le comte de Bermond d’Auriac ) avec charge de la terminer.
 
v      Le 25 juillet 1926, une grande manifestation royaliste, organisée par l’Action Française, y rassembla plus de 60.000 personnes avec comme orateur Léon Daudet. Cette affluence se comprend, car à cette époque les campagnes de l’Action Française contre le libéralisme et la démocratie, contre tout compromis avec ceux-ci coïncidèrent avec les campagnes anti-modernistes qui culminèrent en 1910 dans l’encyclique Pascendi. On mettait à la porte des facultés et des séminaires catholiques les modernistes et Le Sillon de Marc Sangnier était condamné. Malheureusement à Rome une bataille acharnée avait débutée pour mettre à l’index quelques-uns des livres de Maurras. Le 16 janvier 1914, la Congrégation de l’Index trouva que sept de ses livres ainsi que la Revue de l’Action Française méritaient la censure. Le 29 janvier, Pie X acceptait sa décision, mais se réservait le droit de décider quand le décret serait rendu public. Le pape, bien conscient du paganisme de Maurras, gardait tout de même de la sympathie pour lui et ses turbulents " Camelots ". Pie X mourut peu après et le pape Benoît XV, son successeur en août 1914, eut à s’occuper d’affaires plus urgentes et de plus il pensait que le moment n’était pas choisi de condamner un mouvement nationaliste français.
 
 
         Dans les dix années qui suivirent, l’Action Française atteignit l’apogée de son influence dans les milieux catholiques. Les milieux de la jeunesse ( Association Catholique de Jeunesse Française ) étaient séduits par les idées maurrassienne… Si bien que très vite ses dirigeants, dont Georges Bidault, ont fait remonter à Rome la question de réexaminer le sursis laissé aux royalistes. Progressivement, les démocrates chrétiens gagnaient du terrain et l’A.F. se voyait de plus en plus accusée de laisser la Politique prendre le pas sur la religion. A partir du 25 juillet 1926 tout s’est précipité et on peut se demander si cette immense manifestation n’a pas fait peur aux pouvoirs civils et religieux ? Toujours est-il que le 29 décembre 1926, la décision de 1914 était rendue publique et aux livres mis à l’index venaient s’ajouter, sur l’initiative du pape Pie XI, " L’Action Française ". Ceci n’est qu’un bref résumé et j’espère que les membres de notre association qui ont vécu ces événements n’y relèveront pas d’erreurs.
 
v      En juillet 1940, après de nombreuses péripéties, le projet de restauration envisagé par le docteur Coubard, président du Souvenir Vendéen, échoua. Il revit le jour en 45 et 1953 , mais l’affrontement entre les partisans et les adversaires de la pose de vitraux eut pour résultat une nouvelle mise en sommeil du projet d’achèvement de la chapelle.
         
v        En 1961, soit huit ans plus tard, les plans dressés en 1827 par Monsieur Macquet, architecte des Travaux Publics à Paris, furent retrouvés enfouis dans un dossier des Archives départementales de la Vendée et communiqués à Monseigneur     Cazeaux, Evêque de Luçon. Or ce dernier , à la suite d’un legs testamentaire, était devenu possesseur de la chapelle. En effet, le comte et la Comtesse de Bermond, demeurant au Château du Landreau, et leur désir testamentaire était que soit procédé à l’achèvement de cette chapelle, respectant en cela l’engagement de leur légataire, le comte de Bermond d’Auriac, lorsqu’il acheta la chapelle en 1922 au département de la Vendée. Et Monseigneur Cazeaux chargea en quelque sorte le Souvenir Vendéen de mener à bien cette entreprise. Un comité d’honneur fut constitué, présidé par S. Exc. Mgr Cazeaux, comprenant des descendants des principaux Généraux Vendéens, des représentants des quatre départements de la Vendée Militaire, du Comité Directeur du Souvenir Vendéen, ainsi que de nombreuse personnalités religieuses et civiles de la région. De nombreux dons affluèrent et Monsieur Maurice Ferré, architecte diocésain, fut chargé de mener à bien les travaux d’achèvement qui donnèrent à la chapelle la silhouette que nous lui connaissons aujourd’hui.   
v       Le 28 avril 1968, Bénédiction de la Chapelle du Mont des Alouettes : Après un déjeuner réunissant les membres du Souvenir Vendéen, au cours duquel Monsieur Catta, vice-président, prononça un émouvant discours, retraçant les mérites du fondateur du Souvenir Vendéen, le Docteur Charles Coubard, disparu deux ans plus tôt; parlant de la tradition à maintenir et de l’œuvre grandissante du S.V., qui en de nombreux endroits de la Vendée Militaire a soit érigé ou restauré des calvaires ou posé des plaques commémoratives rappellant les combats et les noms des héros, chefs ou soldats victimes de leur foi……. En terminant bien sûr par le monument du jour, la chapelle.
 
 
         1968, c’était l’année de la Foi et à tous ceux qui s’ingénient à démanteler l’église et à vouloir ruiner la Foi, le cri de Paul Barillon résonne encore du haut de cette colline «  Rendez-moi mon Dieu » - REMBARRE !
         Il termine en rappelant que Mgr Cazeaux, dans son appel pour la restauration de cette chapelle, nous a dit «  qu’elle s’élèverait comme un signal dressé vers le ciel, enraciné sur notre sol, pour adjurer la Vendée de ne pas oublier son âme et la fidélité à ce qui fît la noblesse des Géants de 1793: leur foi et leur héroïsme au service de la cause, avant tout religieuse, qu’ils ont défendue. En pleine évolution sociale, agricole et industrielle, la Vendée ne marche pas à reculons, tournée vers le passé. Mais elle ne peut pas ne pas se souvenir de la générosité de ses ancêtres et de ce qui constitue le meilleur du patrimoine qu’ils lui ont légué. »
         Ces mots de Mgr Cazeaux auraient dus faire réfléchir les intervenants du colloque international des 24, 25 et 26 avril 2003, qui s’est tenu à La Roche sur Yon " des curés aux entrepreneurs " . La fidélité à la Foi n’aurait pas, loin de là, entravé le " miracle économique "et les usines se seraient remplies, mais les vocations ne se seraient pas effondrées ni les églises vidées…..
                     Dans l’après midi et bien avant l’heure de la bénédiction une foule immense, parents et enfants, affluent aux abords de la chapelle et du calvaire. Monsieur Jean Brochard, à l’intérieur de la chapelle, clamait l’évocation des nombreux souvenirs du passé historique des lieux, sa voix dominant la tempête pour animer la foule qui venait visiter la chapelle.
                    Un peu avant 16 h arrivaient les évêques: Mgr Cazeaux, ancien évêque de Luçon; Mgr Paty, évêque de Luçon; Mgr Vion, évêque de Poitiers; Mgr Mazerat, évêque d’ Angers; Mgr Vial, de Nantes, représenté par Mgr Pihour, vicaire général, suivis de nombreux membres du Clergé.
                   Aux premiers rangs de l’assistance, les membres du comité directeur du Souvenir Vendéen.
                   Mgr Paty a parcouru et bénit l’intérieur de la chapelle, puis en a fait le tour, aspergeant  d ‘eau bénite les murs du sanctuaire avant de prononcer l’oraison liturgique.
                   Ensuite, après une procession chantant " Vive Jésus, Vive sa Croix " pour descendre plus bas dans la prairie où a été dressé l’autel, 3.000 personnes environ vont assister à la messe célébrée par Mgr Vion.
                   Les chroniqueurs régionaux de l’époque ont écrits des lignes élogieuses de cette journée , acte de foi de la Vendée fidèle…. Mots inscrits sur le linteau en granit qui surmonte le portail de la chapelle.
                   Quinze ans plus tard, le 22 mai 1993, une foule cinq fois plus grande, est venue de la France entière commémorer ces évènements…. Et signe des temps, que de difficultés pour pouvoir obtenir " une messe de toujours " celle que suivait Louis XVI,   et les chroniqueurs ont raillé cette journée inoubliable.
 
v       Le vendredi 12 juillet 1968, Consécration de l’Autel de la Chapelle du Mont des Alouettes. C’est Monsieur le Chanoine Marcel Retailleau, vicaire général, délégué
       par Mgr Paty, qui est venu à 18 h pour accomplir les rites de la consécration de
l’autel de la chapelle. Un public fervent était présent et assista ensuite à la sainte messe qui fut célébrée à la mémoire du Docteur Charles Coubard et des défunts de l’association du S.V.
 La chapelle a été consacrée à la Vierge Marie, sous le vocable de Notre-Dame de    la Vendée
 
 
 
v      Le 19 novembre 1972, le Prince Jacques Henri de Bourbon, duc d’Anjou et de Ségovie, y prononça une importante déclaration à l’occasion de son voyage dans cette région.
« En ce haut lieu qui rayonne sur la Vendée et la France tout entière, je pense à la Nation toujours déchirée par les séquelles de la Révolution contre laquelle ont lutté avec honneur les vaillants fils de l’Ouest et tant d’autres Français. La véritable unité de la Nation ne se fera que par un retour à la foi de ses ancêtres et à la royauté capétienne qui permettront le libre épanouissement des communautés composant le corps social : celui-ci doit être délivré de toutes les pollutions mortelles que sont le laïcisme, le socialisme, l’étatisme, les partis, l’immoralité et l’argent tout puissant. Successeur de Clovis, de Charlemagne, de Saint Louis et de Louis XIV, je persiste à croire en la résurrection de la France. Je prie Dieu qu’il hâte le moment où elle reviendra à tout ce qui a fait son " ancienne gloire ", afin qu’elle soit un modèle pour une Europe en train de se bâtir et qu’elle répande ainsi sur le monde la vérité, la justice, la bonté, l ‘amour dans la lumière. Que les Français s’unissent dans cette attente pour défendre les libertés essentielles, fondement de toute société civilisée. Que chacun s’active dans son propre entourage à faire connaître les principes salvateurs et à pacifier les mœurs. Vive la Vendée ! Vive la France ! » 
                                                                                      JACQUES-HENRI.
 
v       Le 5 juin 1987, son fils le Prince Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou et de Cadix, présida une cérémonie au Mont des Alouettes dans le cadre des manifestations du Millénaire Capétien.
      « Dans ce haut lieu de la résistance catholique et royale, je salue, avec infiniment d’émotion la mémoire de tous ceux qui ont souffert de leur fidélité à leurs nobles idéaux. Je suis heureux de venir ici à la suite de mon père pour manifester ainsi à tous l’intérêt que les aînés de la Maison de Bourbon portent à l’histoire de la Vendée et aux combattants de l’Ouest. Je souhaite que les Français n’oublient jamais la tragédie qu’a connue ce pays, et fasse la divine Providence qu’une telle tragédie ne se renouvelle jamais pour cette génération comme pour les futures. Que Dieu protège la France ! »                          ALPHONSE.
 
v       Le 18 décembre 1992, l’Association Royaliste et Légitimiste de Vendée ( A.R.L.V)., créée le 29 décembre 1988, achète à Monsieur et Madame Henri Godard une parcelle de terrain d’une contenance de 8 ares, sise près de la chapelle, avec un droit de passage pour accéder à la RN 160. Comme le disait alors notre ami Jean Brochard : " Ce sont les premières boisselées du Roi ". Début 1993 la stèle, conçue et dessinée par votre serviteur et sculptée par Monsieur Noël de Mauléon a été érigée grâce aux dons de nombreux souscripteurs de la France entière.
 
v     Le 22 mai 1993, Grand rassemblement royaliste….. que vous avez tous vécus. Environ 15.000 personnes réunies autour de Madame, la duchesse d’Anjou et de Ségovie et du Prince Rémy de Bourbon Parme. Le Prince Louis, empêché par ses études n’avait pu être présent. Nous avons appris, après coup, qu’il est venu se recueillir et déposer une gerbe sur notre, stèle……(. invité par le Président du Conseil Général pour assister au départ d’une épreuve du Tour de France )….. L’A.R.L.V. n’ayant même pas été prévenu de la venue du Prince sur son terrain !!! 
 
 
Il est vrai que Monsieur Philippe de Villiers a toujours refusé de rencontrer le président du C.R.L. 93, Monsieur Henri Rochereau, ancien ministre !!! C’est donc sans aucune subvention, ni aide quelconque que cette grande manifestation a été organisée.       Que de difficultés également pour l’organisation de l’office religieux : Rome était disposé à déléguer un Cardinal, S.E.R.le Cardinal Silvio Oddi pour cette importante célébration, mais l’évêque s’y est opposé ! Un compromis, à la suite de tractations réalisées par des intermédiaires et non par les organisateurs, a finalement permis de trouver une solution…à peu près satisfaisante. ( Mgr Garnier écrivait à Monsieur Henri Rochereau le 10 mai 1993 : «  à titre exceptionnel et seulement pour ce 22 Mai 93, j’ai décidé d’accorder l’Indult d’Octobre 1984 et la possibilité d’utiliser le rituel de la messe du Missel Romain de 1962. »                           
La chorale " Una Voce " animait l’office religieux. Le " Chœur Montjoie ", " Les Joyeux Vendéens du Boupère ", " Le Bouquet d’Ajoncs " de Bois de Céné, Patrice et Roger Martineau, notre conteur Jean Brochard, les Scouts de Riaumont… etc. animaient l’après-midi et la soirée. De très nombreux stands, dont Chiré- en- Montreuil, étaient disposés sur les hectares de la colline, mis à notre disposition par la famille Godard.
La Mairie des Herbiers, en la personne de son maire, Madame Jeanne Briand, nous a particulièrement aidés et nous avons eu le concours de la Préfecture, la Gendarmerie Nationale, la D.D.E., la Croix-Rouge française, le SAMU etc.…..
Ce fut une très grande manifestation, complètement occultée par les médias, si ce n’est que quelques articles railleurs et qui restera à toujours gravée dans la mémoire de ce haut lieu symbolique avec ce seul monument de Vendée dédié au Roi Louis XVI.
 
v        Le 18 février 1994, le Conseil Général de la Vendée a acquis les 33 hectares de terrain situés sur le versant est et a aménagé le coteau et ses abords ( sentiers pédestres et cyclables) redisons le de ce haut lieu chargé d’histoire et qui est l’un des plus beau de Vendée, offrant un panorama extraordinaire. Quelques 50.000 personnes par an s’arrêtent au Mont des Alouettes et en période de pointe il y passe plus de 20.000 véhicules par jour. Le Conseil Général, la mairie, le meunier, l’office du Tourisme associé au service animation jeunesse ( S.A.J.) proposent durant tout l’été une série d’animation……… Ne serait-il pas temps de se manifester… ?. D’autant que tous les visiteurs pensent que notre stèle appartient au Département.

                                                 Jacques Rouillon
 
Références bibliographiques : Jean Lagniau du Souvenir Vendéen
                                    Eugen Weber " L’Action Française "
                                                      Archives Départementales de la Vendée
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Published by Jacques Rouillon
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commentaires

Mickaelus 08/03/2008 15:24

Je vous remercie d'avoir publié cet article dont la lecture m'a beaucoup intéressé. J'ai été très touché par le discours du prince Jacques Henri du Bourbon de 1972, comme par celui du prince Alphonse de Bourbon. Quant au grand rassemblement de 1993, quoique Vendéen, je n'étais pas même au courant de son existence - aussi étais-je bien jeune lors de l'événement.