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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 11:12

 

Bulletin N° 13

 

Éditorial

                                         Chers amis

     Dans notre dernier bulletin nous parlions de l’homme (ou de la femme)

    qui allait être censé représenter la France et la gouverner.

    Le choix des français est fait…..et ce pour cinq ans! Déjà tous nos 

politicards songent aux prochaines échéances électorales et à leur

portefeuille… Aucune politique pérenne ne peut exister sous ce régime

voué aux  fantasmes   de la démocratie….

         Reconnaissons tout de même à notre nouveau Président

d’incontestables qualités de séduction et de vouloir répondre à tout.

 

          Mais, quoiqu’il advienne, il n’arrivera pas à dompter ce régime pour en

 

   faire un  instrument au service de la France. Comment va-t-il pouvoir

 

 assurer dans la durée cette apparente réussite et en faire un atout définitif

pour la France ? Dans cinq ans et  peut-être même avant sera-t-il encore là ?

              Le chef de l’Etat ne doit pas être exposé à tous les aléas de la vie 

  politicienne et ce rôle devrait être réservé à un Premier grand serviteur de

 l’Etat qui mènerait la bataille pour le salut commun sous les auspices d’un

  Prince en position  d’arbitre durable. Ce que la  France a connu pendant

des siècles lors de sa grandeur perdue.

                                               Pour que notre pays la retrouve, prions et

 

 implorons le ciel de nous redonner notre Roi pour que bien vive le France.

   

 

                                                                                                        Jacques Rouillon

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  Jean Cottereau dit Jean Chouan 1757-1794

  L'épopée de Georges Cadoudal, breton de Kerléano, guillotiné en 1804, a complètement fait passer au second plan celui qui donna, en 1794, son sobriquet de chouan aux mouvements contre-révolutionnaires, suite aux trois passages à Laval de l'armée catholique et royale. La biographie de Jean Cottereau, couvreur et faux-saunier de Saint-Ouen-des-Toits, restée figée dans les vieux poncifs romantiques du 19° siècle, mériterait un sérieux dépoussiérage. Des compilateurs, quelquefois de renom, ont pris pour argent comptant les écrits de Duchemin Descépeaux, lequel avait largement puisé dans l’abrégé de l’abbé Alexis Ollivier et surtout prêté une oreille attentive aux récits enjolivés des vétérans en quête de subsides et de reconnaissance.

 Jean voit le jour le 30 octobre 1757 dans la forêt de Concise, dans la cabane du maître sabotier Pierre Cottereau. Il est baptisé le lendemain dans l’église de Saint-Berthevin. Son père originaire d’Olivet est bûcheron itinérant et sait signer. Sa mère, Jeanne Moiné, est native de Saint-Ouen-des-Toits. Ils se sont mariés à Olivet le 13 août 1754. En 1760, la famille Cottereau réside à la closerie des Poiriers de Saint-Ouen-des-Toits comme le prouvent le rôle des tailles et le registre paroissial ou figure le baptême d’un petit François qui ne vivra que cinq mois. Pierre Cottereau se sédentarise et exploite sa closerie. La famille, sans être très riche, est dans l’aisance. Elle paye 8 livres de taille par an et se trouve au 11° rang des plus imposés de la paroisse. Jean, comme ses frères, ne fréquente pas la petite école. Aucun des fils Cottereau ne saura signer. Très tôt, ils aident leur père à la closerie et dans les chantiers de couverture des maisons faite en bardeaux de châtaignier. Ils se livrent également à la contrebande du sel. Cette activité lucrative était monnaie courante dans cette région du Bas-Maine limitrophe de la Bretagne, province productive ou ce produit de première nécessité était vendu à bas prix.

  Le faux saunage n’était pas sans risques car les employés des gabelles ou gabelous, installés dans des postes, surveillaient la frontière. Le 15 avril 1772, Jean est arrêté et incarcéré dans la tour Grenetière à Saumur. Le 24 avril, il est jugé pour faux saunage à col en attroupement de huit et condamné à 200 livres d’amende. Le lendemain, il est élargi après avoir été flétri au fer rouge de la lettre G. Il a quinze ans à peine. Le 13 juin 1775, il est impliqué dans une plainte déposée par Pierre Besnier, couvreur de maison, et par Marie Ribot contre la femme de Pierre Cottereau. Selon la déposition, Marie Ribot avait été agressée par Jeanne Moiné qui lui avait portée plusieurs coups de bâton, lui cassant le bras. Pierre Besnier, venu aux Poiriers pour demander raison des mauvais traitements infligés à sa femme, est agressé par toute la famille Cottereau qui le rosse, lui prend son fusil et l’oblige à fuir. 1780 sera une année noire pour Jean. Le 23 mars alors qu’il se désaltère chez la veuve Gorgère avec son ami Jean Croissant, il accuse Joseph Marchais de les avoir vendu aux employés des gabelles. Le plaignant est jeté à terre, roué de coups et sa bourse allégée de 10 deniers. Le 25 août, il est accusé de crime de faux saunage "à col en attroupement de sept", et réussit à fausser compagnie aux gabelous. Le 13 décembre, à l’auberge de la veuve Duchesne à Saint-Germain-le-Fouilloux, toujours accompagné de Jean Croissant, il frappe le gabelou Olivier Jagu qui meurt des suites de ses blessures. Condamné par contumace, il disparaît mais Jean Croissant est arrêté, jugé et pendu.

 Il se serait enrôlé dans le régiment de Turenne infanterie sous un nom de carnaval. Mais les registres matricules de l’ancien régime ne se contentaient pas des surnoms et mentionnaient l’identité précise et le signalement de chaque engagé. Pour la période considérée, Jean n’est pas porté sur le registre. En revanche, y figurent 20 mainiaux en particulier Jean Cosson, qui participe avec son régiment à une affaire de faux saunage qui fit grand bruit à Laval. Le 11 décembre 1781, 45 à 50 soldats de Turenne et Dillon Infanterie, venant de Bretagne, vendirent en public, au grand dam des employés impuissants, deux milliers de sel de contrebande.

 La participation probable de Jean à cette opération fit croire qu'il s'était engagé dans ce régiment. Puis, nanti d’une coquette somme d’argent, il se fit oublier en Bretagne. Capturé le 18 juin 1785, il bénéficie d’un plus amplement informé et purge une peine d’un an de prisons ordinaires à Laval. 

 Il est élargi le 11 septembre 1786. Pour peu de temps, car un ordre du roi du 2 août avait ordonné sa détention au dépôt de mendicité de Rennes ou il est écroué le 15 septembre 1786. Ce dépôt sis au 3 rue Saint-Hélier était une sorte de maison de redressement. Jean y est pensionnaire pour le prix de 120 livres par an. Il s’assagit rapidement. "Réclamé par son frère et par M. Marion procureur à la cour", il quitte le dépôt le 31 juillet 1789.

 A sa sortie, il est employé chez la veuve Ollivier demeurant à la Besnerie d’Olivet. Dans cette maison, il aurait profité de l’influence bénéfique du fils aîné l’abbé Alexis Ollivier, le rédacteur de l’Abrégé en 1815. Selon ce document, il aurait été capitaine de la garde nationale, ce qui est impossible, car en tant que domestique, Jean ne pouvait pas être citoyen actif et par conséquent en était exclus. De plus, il ne figure pas sur les listes du canton de Saint-Ouen à la différence de ses trois frères.

 Le 22 mars 1792, à Olivet, Jean est témoin au mariage de son jeune frère René avec Jeanne Bridier. A partir de cette année 1792 et jusqu'en 1794, son histoire personnelle se confond avec celle de la contre révolution.

                                                                                             Pierre Gréau              

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Antique Chevalerie et Ordres Royaux

  ( Après l’Ordre de l’Étoile et l’Ordre de Saint-Michel )

  L’Ordre du Saint Esprit  (suite)

  Nous avons vu dans le numéro 12 combien le protocole était strict lors des cérémonies. Comme bien on pense, des tentatives étaient faites constamment pour modifier, dans un intérêt particulier, cet ordre de préséance, et il en résultait entre les Chevaliers d’incessants conflits, fort éloignés de l’état d’esprit d’égalité et de fraternité de l’ancienne Chevalerie. Mais les cérémonies de l’Ordre, minutieusement réglées, se déroulaient avec une incomparable majesté.

 L’Histoire nous a conservé la description de celle qui fut célébrée à Reims, à l’occasion de la prise de possession de la Grande Maîtrise par Louis XV. Les statuts de l’Ordre, portaient que le Roi ne pouvait, en effet, être reçu Grand Maître de l’Ordre du Saint Esprit que le lendemain de son sacre et par le même prélat qui l’aurait sacré. Or, Louis XV avait été sacré la veille.

 On changea donc la décoration de la cathédrale qui fut, pour la circonstance, tendue de satin vert brodé de flamme d’or. Un trône fut élevé, sous un dais, à l’entrée du chœur à droite, et un autre trône, également couvert d’un dais, près de l’autel, du côté de l’évangile. Les dossiers de ces trônes étaient surmontés des armes de France. Des stalles étaient réservées aux chevaliers, de chaque côtés du chœur, et surmontées des armoiries de chacun; ils y prirent place, en grand costume, pendant que le Roi occupait le trône situé à l’entrée du chœur, et l’on entendit les vêpres. Le Hérault de l’ordre, suivi des quatre officiers de celui-ci, le Chancelier, le Prévot Maître des Cérémonies, le Secrétaire et le grand Trésorier, vinrent ensuite se ranger sur les marches du trône élevé près de l’autel. Aussitôt les chevaliers se levèrent et formèrent la haie d’un trône à l’autre. Le Roi, descendant du trône où il avait entendu les vêpres, s’avança vers l’autre, précédé de deux huissiers en vêtements de gala, portant leurs masses. Derrière le Roi marchaient le cardinal de Rohan, Grand Aumônier de France, les ducs de Villeroy et d’Harcourt, les Capitaines des Gardes du Roi, son Gouverneur, le duc de Charost, et le prince de Turenne, Grand Chambellan.

 Suivant l’usage, le Roi portait l’habit de novice, entièrement blanc, que nous avons décrit plus haut. Après s’être incliné devant le tabernacle, il monta au trône placé près de l’autel, et le cardinal de Rohan, Grand  Aumônier de France y monta avec lui.

  L’archevêque de Reims, qui avait sacré le Roi la veille, lui demanda alors de signer le registre où se trouvaient les signatures des Rois ses prédécesseurs comme Grands Maîtres de l’Ordre du Saint Esprit. Le Roi prit le registre et signa son serment ainsi conçu:

 «  Nous, Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, jurons et vouons  solennellement en vos mains, à Dieu le Créateur, de vivre et mourir en la sainte Foi et Religion Catholique, Apostolique et Romaine, comme à un bon Roi très chrétien appartient, et plutôt mourir que d’y faillir; de maintenir à jamais l’Ordre du Saint Esprit sans jamais le laisser déchoir, amoindrir et diminuer, tant qu’il sera en notre pouvoir; d’observer les Statuts et Ordonnances dudit Ordre, entièrement, selon leur forme et teneur, et les faire exactement observer par ceux qui sont ou seront ci-après reçus audit Ordre, et par exprès ne contrevenir jamais, ni dispenser ou essayer de changer ou muer les statuts irrévocables d’icelui. »

 Ayant signé ce serment, le Roi s’agenouilla sur un carreau et l’Archevêque de Reims lui passa au cou le cordon bleu avec la croix de l’Ordre; le Prévôt Maître des cérémonies lui revêtit le grand manteau, puis l’Archevêque de Reims lui passa le collier et lui présenta le livre des prières de l’Ordre avec le chapelet de dix grains. Ceci fait, le Roi se rassit, se couvrit et assista au défilé des Chevaliers qui vinrent lui baiser la main, après lui avoir fait une révérence à la mode du temps de Henri III, qui ne se faisait qu’en cette occasion, c'est-à-dire en joignant les jambes, pliant les deux genoux à la fois, mais à demi seulement, et se relevant d’un coup de jarret.

 Telle était le cérémonial pour la prise de possession de la grande Maîtrise; mais il convient de noter que si le Roi n’était vraiment Grand Maître de l’Ordre que le lendemain de son sacre, il en portait l’insigne bien avant, car le Chancelier de l’Ordre, à la naissance du Dauphin,; venait lui passer le cordon bleu dès qu’il avait été ondoyé. De même, les Princes de sang portaient les insignes de l’Ordre dès leur premières communion, c'est-à-dire longtemps avant d’être reçus.

  Notons à ce propos que les Princes étrangers ne pouvaient être admis qu’à vingt-cinq ans; les Ducs et les Gentilshommes qu’à trente-cinq.

 Dans le prochain numéro, nous décrierons la réception de Chevaliers du Saint-Esprit la plus considérable qui ait été faite sous l’ancienne Monarchie, ce fut celle du 3 juin 1724, où Louis XV pourvut aux vides causés par sa longue minorité en créant d’un seul coup cinquante Chevaliers et quatre Commandeurs.

                                                                                                 J.R.

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 Serge de Beketch     nous a quitté……

  

 

 

 .       Nous apprenons avec une grande tristesse la mort de Serge de Beketch à la suite d'une longue maladie. C'était un des piliers de Radio Courtoisie, avec un style unique.
Son "Libre journal" était un vrai régal, anticonformiste jusqu'à la provocation utile.

 Cet homme ne laissait pas indifférent et d'accord ou pas d'accord avec lui on pouvait, à son micro, parler librement. Aujourd'hui avec sa disparition ce sera, peut être fini.

 Serge de Beketch dont le nom complet était Serge André Yourevitch Verebrussoff de Beketch était un journaliste français, né le 12 décembre 1946 à Tours, animateur d'une émission sur Radio Courtoisie "Le Libre Journal de la France Courtoise". Il va manquer à tous les patriotes.
Paix à son âme.

 Qui était Serge de Beketch ?

   Il était d'origine russe avec une ascendance tartare. Son grand-père maternel était colonel dans l'armée française. Son grand-père paternel était aide-de-camp du général Dénikine, chef des Armées Blanches en Russie impériale. Son père, sous-officier de Légion étrangère, est "mort pour la France" à la bataille de Dien Bien Phu. Son histoire familiale conditionne son engagement politique à droite, puis à l'extrême droite, classification à laquelle il préfère celle de “royaliste-tendance-dure”.
Après sa scolarité comme enfant de troupe, il exerce divers emplois (manœuvre du bâtiment puis vendeur en librairie...). En 1966, il entre comme pigiste de la page des spectacles à l'hebdomadaire Minute.
En 1967, il s'engage dans Tsahal à l'occasion de la Guerre des six jours.
En 1970, il est embauché par Havas conseil où il participe a la création d'un département des “médias spécifiques”. Un temps adhérent de la franc-maçonnerie (grande loge de France puis Grande Loge Nationale) il s'en éloigne très vite, comme il a eu l'occasion de le raconter à plusieurs reprises.
Dès 1969, René Goscinny l'invite à collaborer comme scénariste aux pages d'actualité de l'hebdomadaire Pilote. Il écrira en outre diverses histoires en bande dessinée et rédigera pour les éditions Publicness les versions françaises des revues américaines Eerie, Creepie et Vampirella. Il collaborera également sous le pseudonyme d'Altamont Baker, à la revue internationale de l'image Zoom.

   En 1975, Serge de Beketch quitte Pilote à la suite du départ de René Goscinny. Il devient chef des informations puis rédacteur-en-chef en 1979 de Minute. Il le quitte en 1986 à la suite d'un désaccord avec la nouvelle direction et occupe, à la demande de Jean-Marie Le Pen, le poste de directeur de la rédaction de National-Hebdo.

  En 1990, à la demande de Serge Martinez, nouveau propriétaire du titre, il revient prendre la direction de la rédaction de Minute. En 1993, il est démis de ses fonctions par l'équipe qui, ayant racheté le titre à Martinez, le juge trop engagé politiquement. Il fonde alors avec son épouse, Danièle, son propre journal décadaire Le Libre Journal de la France Courtoise, version écrite de l'émission qu'il anime sur Radio Courtoisie (3 mercredis sur 4, de 18h00 à 21h00, avec rediffusion la nuit suivante de 2h00 à 5h00 puis le lendemain de 7h30 à 10h30).
Son engagement politique s'est nettement radicalisé avec les années. Le 22 janvier 1992, il réplique à Philippe Guilhaume, ancien président d'Antenne 2 et FR3, qu'il n'est, lui-même, « ni démocrate, ni libéral » (cité dans Le Monde, 12 février 1992). En 1995, il est directeur de communication de la mairie de Toulon, alors détenue par le maire Front National Jean-Marie Le Chevallier. Il mettra cependant de son propre chef un terme à cette collaboration au bout de quatre mois, considérant que l'incompétence et l'incurie de l'équipe municipale nuisent à l'image du Front National. Il fut également directeur du Patriote du Var.

 Il fut un grand ami du journaliste et romancier A.D.G., qu'il rencontra en 1974 à Minute, et qui s'inspira de Serge de Beketch pour camper son personnage Sergueï Djerbitskine, alias Machin, journaliste alcoolique et anarchisant.
Serge de Beketch décède le 7 octobre 2007 des suites d'une hépatite B qu'il avait contracté 15 ans plus tôt en soignant sa maladie de Hodgkin.

 Polémiques publiques
Le 20 novembre 1996, il déclare sur Radio Courtoisie : « en France, en 1943, on ne traitait pas les juifs comme on traite aujourd'hui les gens du Front national. Évidemment, (continuait-il), on les arrêtait, on les déportait... En Allemagne, il y a eu des choses, mais en France, je n'ai pas souvenir qu'il y ait eu de pogroms comme on en fait actuellement aux gens du FN. »
Ordinairement, il vitupère « l'Etat socialiste avorteur », « les territoires occupés » (les banlieues), « la saloperie de Karl Zéro et son émission anal-pute » (Canal Plus), les « cloportes merdeux » (les journalistes), les « imbéciles qui lisent Libé », les « batteurs d'estrade » (comme Guy Bedos, Jean-Jacques Goldman) auxquels « autrefois on ne donnait même pas une sépulture chrétienne » et que le « peuple français, un peuple malade » ose plébisciter (cité dans Le Monde du 4 janvier 1998).
Ses prises de positions lui ont valu de nombreuses comparutions en justice et plusieurs condamnations. En particulier, il a été condamné deux fois le 26 mai 1993, pour diffamation envers Olivier Biffaud, journaliste au quotidien Le Monde. Dans la première affaire, Serge de Beketch a été condamné à verser un franc symbolique de dommages et intérêts, ainsi que 8 000 F de frais de justice. Dans la deuxième, il a été condamné à payer 80 000 F de dommages et intérêts, ainsi que, là encore, 8 000 F de frais de justice[3].
Par esprit de provocation jusqu'au-boutiste, il se présente devant le juge avec une cravate royaliste sur laquelle figurait une fleur de lys.

    Engagements associatifs

 

 

 

   Serge de Beketch, ancien vice-président de l'AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne), dont il est toujours membre, a également fondé le Cercle d'amitié française juive et chrétienne avec Bernard Antony, Alain Sanders, Jean-Pierre Cohen et Pierre Semour.

 

En 2006, il est signataire de « l'Appel des 25 », une pétition réclamant une grâce présidentielle pour Michel Lajoye.Par ailleurs, c'est un grand défenseur du village d'enfants de Riaumont.

 Œuvres :
BD
* Les Aventures de Thorkael : l'Œil du dieu, avec Loro, Éditions Dargaud, 1976
* Les Aventures de Thorkael : la Porte de Tai Matsu, avec Loro, Éditions Dargaud, 1979
* Déboires d'outre-tombe 2, avec Loro, Éditions du Cygne, 1982
Romans et pamphlets
* La Nuit de Jéricho, avec Alain Sanders, Éditions des Vilains Hardis, 1989 (ISBN 2950622003)
* Dictionnaire de la colère (recueil de chroniques parues dans Le Libre Journal de la France Courtoise), Éditions des Vilains Hardis, 2005, 270 p.
* Catalogue des nuisibles, Éditions des Vilains Hardis, 2006, 190 p. (ISBN 9782952842907)

Source Wikipédia

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          En janvier 2008, la messe pour Louis XVI sera célébrée par Monsieur l’abbé de Durat en la chapelle Notre Dame de la Sainte Famille le samedi 19 janvier 2008 à 11 h 00

 

 

 

             Après un recueillement à la Stèle du 22 mai 1993, un déjeuner est prévu.

 

 

 

       Retenez cette date et pensez à vous inscrire pour le déjeuner .

 

 

 

 

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    Le samedi 27 octobre 2007, Pierre Gréau commémorera à la fois le 250emeanniversaire de la          naissance de Jean Cottereau,dit Jean Chouan (30oct. 1757), et la bataille d’Entrames (26        oct.1793) dont il fut l’un des principaux artisans.

   Cette manifestation se déroulera à Entrammes (8 km au sud de Laval).

 Son livre est actuellement en souscription au prix de 15 € au lieu de 17 € (prix public de vente).

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  Vie de l’Association:

    Nous demandons, une fois encore, à nos adhérents et sympathisants de bien vouloir nous communiquer les joies et les peines familiales que nous ferons paraître dans cette rubrique.

  *   Mariage : 

d’Armelle Rouillon, fille de Monsieur (+) et Madame François Rouillon,

adhérente, avec M. Benoist de Cacqueray Valmenier célébré en l’église de Saint Martin des Noyers le samedi 30 juin 2007.

   

Décès :

   ●  30 novembre 2006……...:   Madame Anne-Marie Guillon, née

 

 

                                                      Rouillon, sœur du président. 

 ●   10 avril 2007 ……………..:    Madame Odile du Temps, adhérente.

 ●  19 août 2007……………:   Comte Bertrand d’Andigné, fils du

 

 

                                                Comte et de la Comtesse Louis d’Andigné,

 

 

                                             fidèle  adhérent de l’A.R.L.V.    

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A.R.L.V: Siège social:" Le Logis de la Mission "85140  Saint Martin des Noyers. Tél.: 0251078206

 Fax : 02 51 07 82 06— Courriel: rouillon.jacques@wanadoo.fr –  Site: http://arlv.over-blog.com

   

 

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Published by Jacques Rouillon
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