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Liberté, Liberté chérie..

L'association "Vérité pour la Vendée" avait décidé de distribuer le 14
juillet un tract et une pétition demandant que les noms de Turreau et
d'Amey soient effacés de l'Arc de Triomphe. Ces deux individus étant des
criminels de guerre.

Le tractage a coupé court. Gui Francheteau, président de l'association
raconte : "J'étais au rendez-vous donné aux adhérents à 9H45. Ma fille,
Clémence, et moi, avons commencé à tracter en les attendant. Nous avions
tout juste distribué 2 tracts que 2 agents de police en civil nous ont
abordé pour nous interdire tout tractage en arguant du fait que nous
n'avions pas d'autorisation. L'un des deux agents nous a même obligé de
retirer notre sacré-coeur épinglé sur la poitrine, sous prétexte que
j'étais alors considéré comme un manifestant et que l'on ne nous
laisserait pas passer!"

Trois jeunes qui avaient été informés de ce projet de tractage par
Internet les ont rejoint un peu plus tard. Comme il y avait une mineure
parmi eux, Guy leur a fait part de la décision de suspendre le tractage
compte-rendu des menaces "d'ennuis" qui pouvaient être fait par la suite
en cas de persévérance à vouloir tracter près de l'Arc de Triomphe en
plein 14 juillet. Ils ont été informés que la perspective de passer 2
heures au poste de police par cette belle matinée de juillet était à
éviter pour tout le monde.

Gui et ses amis sont repartis sur Versailles, pour tracter devant les
grilles du château de Versailles.

Guy communique : "Ce matin, mon épouse à reçu la visite d'un membre des
renseignements généraux de la Direction Départementale des Yvelines
basée à Viroflay. Il souhaitait me rencontrer! Serait-ce une mesure
d'intimidation?

Quelques heures après, le responsable des RG des Yvelines qui s'était
présenté à mon domicile ce matin m'a contacté. Il souhaitait avoir un
"feed back" du tractage du 14/07. Je lui ai donc rapporté les faits. Il
s'est montré courtois en précisant simplement qu'il souhaitait désormais
être informé au préalable de toutes les opérations que je projetais tant
sur les Yvelines que sur Paris. Il les rapportera directement au Préfet
des Yvelines.

Il m'a fortement encouragé à faire une demande de tractage en bonne et
due forme au Préfet de Police de Paris -9 Bd du Palais, Paris 4ème, pour
mon tractage parisien (qui de fait n'a pu avoir lieu).

Il souhaite me rencontrer à la rentrée de septembre pour discuter de nos
projets."

Ben donc…. Décidément, les libertés d'expression sont fort réduites dans
ce bon pays de France, lorsque l'on veut faire reconnaître un fait
historique qui n'est pas à la gloire de la République!

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